Des nouvelles du projet « Wellington for Burkina Faso »

  • Dans Sports
  • 13 juillet 2017
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Des nouvelles du projet « Wellington for Burkina Faso »

Voici des nouvelles toutes fraîches du grand projet « Wellington for Burkina Faso », qui permet à des jeunes Belges de rencontrer des jeunes Burkinabés et partager avec eux leur passion pour leur hockey.

Voici le texte que les élèves nous ont écrit depuis le Burkina Faso:

Voilà maintenant plus d’une semaine que nous avons atterri à Ouagadougou. Après un long voyage en avion, nous avons passé notre première nuit au stade du 4 août à Ouagadougou. Dès le premier entrainement donné, nous avons remarqué que les jeunes étaient tous très motivés d’apprendre le hockey. Certains avaient déjà un an d’expérience tandis que d’autres n’avaient jamais tenu un stick dans leurs mains. Nous avons donc décidé de diviser les enfants en plusieurs groupes. Pendant que certains apprenaient les bases du hockey d’autres perfectionnaient leur coup droit revers. Le plus impressionnant était la rapidité d’apprentissage des plus jeunes, même s’ils ne comprenaient pas tous le français les plus habiles n’hésitaient pas à aider les autres en montrant les bons mouvements. Les jeunes qui jouent depuis un an ont déjà un super niveau, on s’est même fait battre 5-1 par le Stick Hockey Club de Bobo !

En plus des clubs où les jeunes jouent déjà depuis un certain temps, nous essayons de faire des initiations de hockey dans les rues des quartiers. Au début de l’entrainement seulement une dizaine sont curieux d’essayer mais très vite on se retrouve avec une cinquantaine d’enfants à entrainer.

Malgré la pauvreté, les enfants gardent toujours une joie de vivre impressionnante. Le plus beau souvenir des enfants que nous gardons pour l’instant c’est lorsque nous les avons vu danser et chanter au rythme des balafons et des djembés pendant la veillée funèbre. Les conditions de vie sont parfois très médiocres, comme au village de Bala que nous avons visité où les maisons sont faites de pierres et d’argiles et ne dépassent pas 10 mètres carrés. Les repas sont souvent constitués de riz et d’une sauce. Certains d’entre nous ont eu du mal à s’adapter à ces conditions de vie dont nous n’avons pas l’habitude, c’est pourquoi plusieurs sont tombés malades dont notre accompagnatrice, Rochi. Après plusieurs jours en clinique, elle a malheureusement dû prendre un avion pour rentrer en Belgique.

Bobo est la deuxième ville où nous nous sommes arrêtés après 3 jours passés à Ouagadougou. Pour l’instant, nous y avons visité le musée national et fait connaissance avec un sculpteur qui nous a montré son métier. Nous avons également fait le tour du grand marché de Bobo. Dimanche, nous nous sommes rendu à la mare aux hippopotames situé à côté du village de Bala.

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