L’Ouganda aurait dû arrêter l’ancien président du Soudan Omar el-Bechir en 2017

L’Ouganda aurait dû arrêter l’ancien président du Soudan Omar el-Bechir en 2017

L’Ouganda aurait dû arrêter Omar el-Bechir, alors président du Soudan, lors de sa visite en 2017, a estimé un juge ougandais jeudi. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI). La CPI avait émis en 2009 et 2010 des mandats d’arrêts contre l’ancien président soudanais pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et génocide au Darfour.

Omar el-Bechir, au pouvoir durant 30 ans, a été destitué en avril par l’armée soudanaise après des mois de protestation contre le gouvernement. Jeudi marque le 1er anniversaire du début du mouvement de contestation.

Il a été reconnu coupable de corruption par un tribunal la semaine dernière et condamné à deux ans en centre correctionnel. D’autres dossiers le concernant doivent encore être jugés.

L’Ouganda et d’autres pays d’Afrique avaient par le passé critiqué la CPI pour les mandats à l’encontre de l’ex-président, accusant cette instance de prendre parti contre les dirigeants africains.

Que pensez-vous de cet article?

Derniers Articles

Journalistes

Dernières Vidéos