Rapport du Giec: « Accélérer la réponse et augmenter l’aide aux pays en développement »

Rapport du Giec: « Accélérer la réponse et augmenter l’aide aux pays en développement »

Le nouveau rapport du Giec, publié lundi, confirme l’importance de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C et non à 2°C, a réagi le groupe LDC (Least devlopped countries) qui fédère 47 pays en développement particulièrement sensibles aux changements climatiques. « Les communautés de par le monde endurent déjà les conséquences dévastatrices d’un réchauffement mondial d’1°C. Chaque fraction de degré de hausse des températures mondiales est extrêmement dangereuse », souligne le président du groupe LDC, Gebru Jember Endalew, cité dans un communiqué.

Face à l’urgence de garder le réchauffement sous la barre de 1,5°C, les gouvernements doivent redoubler d’efforts et se montrer plus ambitieux, poursuit le groupe LDC. « Cela inclut une augmentation du niveau de soutien aux pays en développement pour leur permettre de se développer et de sortir leur population de la pauvreté sans passer par la voie de développement traditionnelle et non-durable ».

Le groupe des pays les moins développés, parmi lesquels on retrouve notamment Haïti, la Somalie, la RDC, le Bengladesh ou Vanuatu, rappelle que les conséquences les plus lourdes des changements climatiques s’abattent sur des pays qui ont contribué le moins au réchauffement et appelle la communauté internationale à s’attaquer à cette « injustice » en travaillant à résoudre l’épineux problème des « pertes et dommages » consécutifs aux changements climatiques.

A deux mois de la COP24, prévue à Katowice en Pologne, le groupe LDC souligne encore l’importance d’adopter des règles « robustes » de mise en œuvre (« Rulebook ») de l’Accord de Paris.

Que pensez-vous de cet article?

Soyez la première personne à évaluer cet article.

Derniers Articles

Journalistes

Dernières Vidéos